T-BONE WALKER

Les guitares de T-BONE WALKER

T-Bone Walker joue sur Gibson ES-250 et L principalement. Nous avons du mal à en savoir plus, donc, si VOUS avez d’autres infos, on vous attend !

Les amplis de T-BONE WALKER

Concernant ses amplis, même souci, nous ne savons pas grand chose de sûr. on sait en revanche qu’il joue avec un Gibson EM-185.

Pionnier et créateur du jump blues et de l’électrique blues, T-Bone Walker laisse une empreinte certaine dans l'univers de la guitare et du rock plus généralement. Guitariste, chanteur, pianiste, joueur de banjo, de ukulélé, de violon, de mandoline et compositeur, c'est un artiste complet. Maintenant que vous avez vu sur quoi joue ce monstre des notes, apprenez-en un peu plus sur son parcours grâce à Sounds-Finder !

La musique dans le sang

Aaron Thibeaux Walker dit T-Bone Walker ou Oak Cliff T-Bone nait le 28 mai 1910 au Texas. D'origines africaine et cherokee, il est le fils d'un couple de musiciens membres du Dallas Street Band.

Sa famille déménage rapidement à Dallas où il rencontre Blind Lemon Jefferson qui devient un ami de la famille. C'est ce dernier qui l’initie au blues et le prend sous son aile pour jouer en extérieur. Ainsi, il quitte l’école à 10 ans et, à 15 ans, est un musicien professionnel. T-Bone commence par être danseur de claquettes puis pianiste, avant de devenir rapidement guitariste, compositeur et chanteur.

En 1925, il danse et joue du banjo dans une troupe itinérante rurale. Quatre ans plus tard, T-Bone signe son premier enregistrement sous le pseudo Oak Cliff qui est le nom de la communauté dans laquelle il vit à cette époque. Il remporte également un concours de jeunes talents qui lui permet de travailler aux côtés de Cab Calloway.

Une vie de travail musical

Walker travaille dans les clubs de Los Angeles comme chanteur et guitariste. A cette même époque, en 1934, il collabore avec des musiciens tels que Louis Armstrong. Il commence alors à mélanger le swing des big bands de jazz avec le blues texan. Il continue, en 1942, en enregistrant « Mean Old World » et « I Got A Break » avec Freddie Slack où il fait ses premiers solos de guitare électrique.

1947 connait le plus grand triomphe de T-Bone avec « Call It Stormy Monday ». En effet, ce morceau est le premier gros succès du blues avec la guitare électrique au premier plan. Cette chanson est d'ailleurs reprise par The Allman Brothers Band, B.B. King, Eric Clapton, Buddy Guy, Freddie King, Gary Moore et bien d’autres encore.

Durant sa carrière, il travaille avec nombreux musiciens comme Teddy Buckner, Lloyd Glenn, Billy Hadnott, Bumps Myers et Jack McVea.

Un style reconnaissable entre cent

T-Bone inspire Jimi Hendrix par son jeu si particulier : il joue avec les dents, la guitare dans le dos, effectue des cabrioles en tout genre, fait le grand écart, etc. Sa chanson "Call It Stormy Monday" possède des staccatos, accompagnés de solos de guitare et d’une immense variété sonore. Du fait de la nouveauté de ce jeu, ses titres atteignent des sommets dans les charts.

Walker pousse à la perfection un jeu note par note limpide et fluide. Mais c’est son chant puissant, chaleureux, enveloppant et viril qui attire les fans, surtout féminines avant ses exploits guitaristiques.

Dans les années 60, sa carrière peine un peu, avec l’arrivée du rock noir donc il se tourne vers l’Europe. Cependant, il ne cesse jamais d’enregistrer de nouveaux albums.

En 1971, Walker remporte le Grammy Award du meilleur enregistrement Folk traditionnel pour « Good Feelin ». Il est introduit au Blues Hall Of Fame en 1980 et au Rock And Roll Hall Of Fame en 1987. En 2003, c'est Rolling Stone qui le classe 47° des 100 meilleurs guitaristes de tous les temps puis 67° en 2018.

Une fin si injuste car trop tôt

La fatigue, l’abus d’alcool (il vidait un litre de whiskey ou de gin par jour) finissent par miner sa santé. Son jeu s’en ressent, ses concerts aussi... Toute sa vie, avec femmes, voitures, guitares et amis, il a dépensé sans compter et n’a pas les moyens de payer ses notes d’hôpital. Pour l’aider et en hommage à sa gigantesque personnalité musicale, les plus grands jazzmen (Dizzy Gillespie, Herbie Mann, David Newman, etc) vont l’aider et l’entourer pour un double microsillon, appelé « Very Rare ».

En 1974, la carrière de T-Bone décline d’un coup à cause de son accident vasculaire cérébral.  Il réïtère l’année suivante ce qui entraine une pneumonie qui est lui est fatale en 1975. Il meurt d’une pneumonie bronchique le 16 mars 1975 à Los Angeles.

T-Bone Walker a influencé les plus grands. B.B. King le confirme, Chuck Berry explique : «  Tout ce que les gens me voient faire sur scène, je le tiens de T-Bone Walker », tout comme les Hendrix, Allman, Diddley, etc...

Le son en vidéos de T-BONE WALKER

2 réponses sur “T-BONE WALKER”

  1. jai vue des photos ou t bone walker utilisait un ampli fender bassman et aussi une gibson trinny lopez

  2. Hey ! Merci beaucoup pour ces infos ! N’hésite pas à recommencer si tu as d’autres infos ! 😉

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